samedi 13 mars 2010

PAIDECO/Kisangani : MBUSA NYAMWISI effectuera une visite d’inspection en avril prochain !

-(Début de texte).- Antipas MBUSA NYAMWISI, Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire a reçu en audience dans la journée de ce jeudi 11 mars 2010 le représentant résident de la Coopération Technique Belge CTB en sigle, Monsieur Pierre DULIEU qui s’est fait accompagner de Monsieur Yvan DIONNE, expert en Décentralisation et Développement Local et Coordonnateur de l’Unité National d’Appui PAIDECO.
Au sortir de l’audience, Monsieur DULIEU a signifié à la presse que sa rencontre avec le Ministre MBUSA NYAMWISI s’est inscrite dans le cadre du préparatif d’une visite prochaine à Kisangani dans la Province Orientale d’une délégation du Gouvernement congolais accompagnée des responsables de la CTB en vue d’évaluer sur place les réalisations du Projet PAIDECO, un programme du développement communautaire de la Coopération Technique Belge œuvrant dans 7 provinces de la République Démocratique du Congo. Cette visite a-t-il souligné, est prévue pour le mois d’avril prochain et pourrait coïncider avec d’autres visites ministérielles qui se feront au même moment et permettra de discuter sur la planification des activités de PAIDECO.Le représentant résident de la CTB a profité de cette occasion pour aborder avec le Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire d’autres projets de la Coopération Technique Belge déjà à pied d’œuvre dans cette ville boyomaise. Il s’agit notamment du projet de la Centrale électrique, du projet de soutient au service de santé et un programme de réhabilitation des routes. Antipas MBUSA NYAMWISI qui ne cesse de complimenter les réalisations de ce projet, a, réagit favorablement à cette proposition de la CTB.-(Fin de texte).-minidecat/samedi, 13 mars 2010.-

vendredi 12 mars 2010

Décentralisation sectorielle : Bientôt le transfert des charges et ressources aux provinces.

-(Début de texte).- Le Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire Antipas MBUSA NYAMWISI a présidé le mercredi 10 mars 2010 dans la salle des réunions du Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance, une réunion de validation de la feuille de route réévaluée sur la décentralisation sectorielle en République Démocratique du Congo.

Cette réunion, regroupant les ministères sectoriels de la Décentralisation en RDC a connu la participation -des Ministres de l’EPSP, de la Santé Publique, des Secrétaire Généraux des ministères de l’Agriculture, du Développement Rural ainsi que les délégués de la présidence et de la primature.
A savoir que cette feuille de route concerne l’opération de transfert des charges et ressources en province lié aux compétences exclusives à la province et selon un chronogramme bien définit comme l’indique le Coordonnateur de l’Unité d’appui à la décentralisation sectorielle du ministère de la Décentralisation Monsieur KOLOSO SUMAILI. Pour ce dernier, le processus de la décentralisation exige le transfert des compétences du pouvoir central en province. Ainsi, il revient au Gouvernement Central de prendre des mesures pour transférer ces compétences et charges exclusives aux provinces. « Ns sommes entrain d’étudiés les actions et comme nous avons un déficit sur le plan des lois, nous sommes entrain de demander si les mesures transitoires, mesures provisoire peuvent être prise par le premier ministre et par leurs excellences les ministres sectoriels» a déclaré Monsieur KOLOSO sortir de la réunion.-(Fin de texte).-minidecat/vendredi, 12 mars 2010.-

samedi 6 mars 2010

Jeudi 4 mars 2010 : Clôture à Kinshasa de l'atelier de validation des textes juridiques de la Fonction Publique et des mesures transitoires ...

(Début de texte).- Pour Antipas Mbusa Nyamwisi
« La mise en œuvre de la décentralisation exige du pragmatisme et du sens d’abnégation »
Par Albert tshiambi

La Constitution de la RDC consacre la décentralisation comme nouveau mode d’organisation et de gestion des services publics répondant aux exigences d’un service public de proximité. Pour Antipas Mbusa Nyamwisi, la mise en œuvre de ce processus exige de la part de tous les acteurs le pragmatisme, le patriotisme et le sens d’abnégation.

Il s’est tenu, du 1er au 4 mars 2010 à Kinshasa, un atelier national sur la validation des textes de la Fonction publique et des mesures transitoires. Organisées par le ministère de la Décentralisation et Aménagement du territoire avec l’appui des partenaires extérieurs, ces assises ont connu la participation des ministres provinciaux, des experts et des secrétaires généraux de l’Administration publique.

Comme il est de coutume en pareilles circonstances, des recommandations ont été formulées à l’issue de cet atelier qui s’est déroulé au Restaurant la Fleur de Sel, situé dans la commune de la Gombe.

Pour ce qui est de l’examen des textes de la Fonction publique, les participants ont proposé que le Premier ministre prenne un décret pour mettre à la disposition des provinces, des agents déconcentrés.

Sur 215 articles de l’avant-projet de loi sur le Statut général, la Commission a proposé les amendements sur les articles 39, 47, 48, 53, 57, 101, 111, 117, 188, 211 et 212.

S’agissant des mesures transitoires de gouvernance, il a été recommandé : de ne pas retenir le recensement comme préalable au transfert des charges et des ressources ; le transfert en bloc des agents et fonctionnaires de l’Etat actuellement répertoriés et payés sur base des fichiers de la Direction de la paie du ministère du Budget et propose que le gouvernement central puisse s’engager à prendre en charge les indemnités de fin de carrière des agents et fonctionnaires ayant atteint l’âge de la retraite au moment du transfert des charges et ce, endéans une année.

EXIGENCES

Quant aux nouvelles unités, il appartiendra à chaque gouvernement provincial de les recruter selon ses besoins ; l’urgence de mettre le personnel des services déconcentrés à la disposition des gouvernements provinciaux par décret du Premier ministre en attendant la promulgation de la loi portant organisation et fonctionnement des services publics du pouvoir central, des provinces et des entités territoriales décentralisées (ETD), et de celle portant Statut général des fonctionnaires et agents des services publics du pouvoir central, des provinces et des ETD ; la mise en place d’une administration financière provinciale transitoire en rapport avec le transfert des charges.

En ce qui concerne le Manuel des procédures de la dépense publique en province, les participants recommandent que les partenaires du gouvernement, en l’occurrence le PRCG dotent les directions provinciales nouvellement créées ainsi que la chaîne de la dépense en province, de l’outil informatique adéquat. En outre la Commission a suggéré au PRCG d’assurer la formation des élus locaux, des membres des gouvernements provinciaux ainsi que des agents et cadres de l’administration impliqués dans l’exécution de la dépense publique.

Le ministre de la Décentralisation et Aménagement du territoire a déclaré : « La mise en œuvre de la décentralisation est en marche bien que confrontée à plusieurs défis, dont certains seront relevés grâce au travail que les participants venaient de réaliser pendant quatre jours ». Cela exige de la part de tous les acteurs de la décentralisation le pragmatisme, le patriotisme, le sens d’abnégation étant donné que la RDC a connu beaucoup de gâchis…, a souligné Antipas Mbusa Nyamwisi.

S’adressant aux participants, il leur a demandé d’être missionnaires et défenseurs de la décentralisation qui a pour finalité, « la promotion de la paix, de la démocratie et du développement ». Le Ministre Mbusa a, en définitive, exprimé sa gratitude à l’endroit du Président de la République, Joseph Kabila et au Premier ministre, Adolphe Muzito, pour les efforts qu’ils ne cessent de déployer pour la mise en œuvre effective de la décentralisation en RDC. -Article publier par le Journal le Potentiel, n°4924 du samedi 06 mars 2010.-(Fin de texte).-minidecat/samedi, 06 mars 2010.-

mercredi 3 mars 2010

Mise en œuvre de la Décentralisation : ouverture à Kinshasa de l’atelier de validation des Textes juridiques de la Fonction Publique

Ouvert le lundi 1 mars par le Chef de la Décentralisation Antipas Mbusa Nyamwisi, cet atelier a pour objectif entre autre, la validation de l’avant-projet de la loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement des services publics du pouvoir central, des provinces et des Entités Territoriales Décentralisées et l’avant-projet de loi portant statut général des fonctionnaires et agents des services et des Entités Territoriales Décentralisées ; Convenir des mesures à prendre pour améliorer la gestion des Finances Publiques et des ressources humaines en provinces avant le transfert effectif de charges et des ressources ; Définir les modalités et les procédures pour la mise en place d’une administration financière provinciale transitoire capable de prendre en charge toutes les opérations du circuit de la dépense publique en provinces et en particulier le paiement des rémunérations du personnel des secteurs des compétences exclusives des provinces, à savoir : l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, la Santé Publique, l’Agriculture et le Développement Rural.
Cet atelier qui s’inscrit dans le cadre du processus de la mise en œuvre de la Fonction publique marque un intérêt particulier que tous les acteurs de la décentralisation, particulièrement le pouvoir central accordent au développement à la base à travers le transfert des compétences étant donné que la politique de la décentralisation vise à garantir l’accessibilité aux services publics de base sur l’ensemble du territoire national en apportant des réponses de proximité aux besoins des populations. Son approche participative en vue de dégager un large consensus dans l’élaboration des textes légaux et réglementaires en associant les provinces prouve la volonté du Gouvernement central de voir ce processus progressé dans une harmonie bien planifiée avec la base.
Composé des ministres provinciaux ayant en charge le ministère de la Fonction Publique de chaque province ainsi que les experts du gouvernement central , l’atelier de validation des textes juridiques de la Fonction Publique et des mesures transitoires préalables au transfert des charges et des ressources aux provinces a été animé au premier jour par 3 Ministres nationaux. « Les grands enjeux, défis et perspectives de la reforme de la Fonction publique dans ses aspects juridiques » est le thème qui a été développé par le Ministre national de la Fonction Publique ; « La problématique du transfert des charges et des ressources des secteurs de compétences exclusives des provinces » a été exposé par le Ministre du Budget ; Le Ministre au Développement Rural a quant à lui, exposé sur « Les Exigences et conditions d’un transfert responsable aux provinces des charges du secteur du Développement rural ».
Après un long débat par rapport à ces différents thèmes évoqués, les participants se sont scindés en 3 groupes de travail à savoir : la commission de l’Examen des textes de la Fonction publique ; la commission sur les mesures transitoires de gouvernance ; la commission du Manuel des procédures de la dépense publique. Pendant 3 jours, ces commissions auront à établir les recommandations et un rapport final sera lu à la plénière.

veuillez découvrir ci-dessous, l'intégralité du discour du Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire Antipas Mbusa Nyamwisi, prononcé à l'ouverture de cet atelier:

-Messieurs les Ministres et Chers Collègues
-Mesdames et Messieurs les Ministres Provinciaux,
-Mesdames et Messieurs les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers,
-Mesdames et Messieurs les Hauts fonctionnaires,
-Monsieur le Coordonnateur du Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance ;
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants

Je voudrais avant toute chose vous remercier d’avoir rehaussé de votre présence, malgré vos multiples occupations, cet atelier de Validation des Textes Juridiques de la Fonction Publique et des Mesures Transitoires Préalables au Transfert des Charges et des Ressources aux Provinces. Dans ce même ordre d’idées, je souhaite la bienvenue et un agréable séjour aux Délégués venus des provinces.

Au lendemain du réaménagement du Gouvernement, qu’il me soit aussi permis de rendre un vibrant hommage à Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, et à Son Excellence Monsieur Adolphe MUZITO, Premier Ministre pour avoir renouvelé leur confiance à ma modeste personne, d’une part et, pour leur détermination à traduire dans les faits la Décentralisation consacrée par la Constitution du 18 février 2006 d’autre part.

Je saisis également cette opportunité pour présenter mes remerciements à tous les partenaires qui accompagnent la mise en œuvre du processus de la décentralisation et plus particulièrement au Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance pour son appui logistique et financier à l’organisation des présentes assises.


-Mesdames et Messieurs les Ministres,
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants,

La décentralisation consacrée par la constitution induit une réforme à la fois sectorielle et transversale dont la mise en œuvre touche à :
-l’organisation politique et territoriale,
-l’organisation de l’Administration Publique et
-l’organisation des Finances Publiques.

Ainsi, le présent atelier de validation des avant-projets des lois de la Fonction Publique et des mesures transitoires préalables au transfert des charges et des ressources aux Provinces s’inscrit dans le cadre du processus de sa mise en œuvre et marque l’intérêt particulier que tous les acteurs de la décentralisation et particulièrement le pouvoir central accordent au développement à la base à travers le transfert des compétences.

Pour que ce transfert se réalise de manière responsable, les provinces doivent être outillées et dotées des mécanismes susceptibles de leur permettre d’assumer réellement et efficacement leurs nouvelles compétences.

-Mesdames et Messieurs les Ministres,
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants

Dans notre pays comme ailleurs, la politique de la décentralisation vise à garantir l’accessibilité aux services publics de base sur l’ensemble du territoire national en apportant des réponses de proximité aux besoins des populations. Parmi les services publics de base qui ont un impact direct sur les populations et qui ont fait l’objet d’un transfert significatif des compétences aux provinces figurent la santé, l’agriculture, le développement rural, l’enseignement primaire, secondaire et professionnel ainsi que la fonction publique.

Ce tableau, certes non exhaustif, montre à suffisance les changements qui caractérisent la réforme de l’Etat congolais et son fonctionnement.

La réalisation et la pleine efficacité de ces changements appellent que ceux-ci soient accompagnés du transfert effectif des charges et des ressources aux provinces ainsi que d’une administration publique adaptée aux enjeux de la décentralisation.

En effet, notre constitution dispose en son article 194, qu’une loi organique fixe l’organisation et le Fonctionnement des Services Publics du Pouvoir Central, des Provinces et des Entités Territoriales Décentralisées et en son article 122 point 12 qu’une loi organise le statut des agents de carrière des services publics de l’Etat.

C’est dans cette optique que le gouvernement central, par le Ministère de la Fonction Publique, en a élaboré les avant-projets en vue de permettre à chaque niveau du pouvoir public de se doter de sa propre fonction publique.
Un atelier d’harmonisation de ces deux projets a été organisé à Kisantu dans la province du Bas-Congo du 29 janvier au 05 février 2010.

Ces deux lois, une fois votées et promulguées permettront à chaque niveau du pouvoir public de disposer de ses ressources humaines pour exercer les compétences exclusives.

Toujours fidèle à son approche participative en vue de dégager un large consensus dans l’élaboration des textes légaux et réglementaires en associant les provinces, le Ministère de la Décentralisation et Aménagement du Territoire organise cet atelier dont les objectifs globaux sont :

1.Valider l’avant-projet de loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement des services publics du pouvoir central, des provinces et des Entités Territoriales Décentralisées et l’avant-projet de loi portant statut général des fonctionnaires et agents des services et des Entités Territoriales Décentralisées.

2.Convenir des mesures à prendre pour améliorer la gestion des Finances Publiques et des ressources humaines en provinces avant le transfert effectif de charges et des ressources.

3.Définir les modalités et les procédures pour la mise en place d’une administration financière provinciale transitoire capable de prendre en charge toutes les opérations du circuit de la dépense publique en provinces et en particulier le paiement des rémunérations du personnel des secteurs des compétences exclusives des provinces, à savoir : l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, la Santé Publique, l’Agriculture et le Développement Rural.

Chers participants,

Pour vous permettre de bien examiner les textes soumis à votre validation, vous aurez à suivre plusieurs exposés qui seront présentés par les animateurs principaux de chaque secteur.

Pour ma part, je suis persuadé que ces assises permettront de dégager un consensus autour des livrables que vous ne manquerez pas de valider et de doter la décentralisation des instruments qui concourent à sa mise en œuvre. C’est pourquoi, j’en appelle à votre dévouement et assiduité tout au long de ces quatre jours des travaux.

Sur ce, je déclare ouvert les travaux de validation des textes juridiques de la Fonction Publique et des mesures transitoires et leur souhaite plein succès.

Que Dieu bénisse ces travaux.

Je vous remercie.-(Fin de texte).-minidecat/mercredi, 03 mars 2010.-

jeudi 25 février 2010

La Décentralisation en Afrique pour une bonne gouvernance !

(Début de texte).- Antipas Mbusa Nyamwisi, Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire a reçu dans la matinée de ce jeudi 25 février 2010, le malien Ousmane Sy, Ministre honoraire de la Décentralisation au Mali. Connu comme personnalité africaine très engagée dans ce processus, Ousmane Sy a conduit la décentralisation dans son pays où il a été félicité à plusieurs reprises pour la force de sa vision et le courage de ses idées au sujet de la gouvernance en Afrique, et pour l'originalité de ses actions au Mali. Par un processus participatif de décentralisation et l'organisation d'élections transparentes, il est parvenu à créer un cadre stimulant une meilleure gestion publique et une stabilité renforcée; deux conditions essentielles au développement.
Actuellement Vice-président de l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance et Coordinateur de l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique. Cette alliance qui œuvre également au Katanga en RDC a pour mission, la promotion de la gouvernance locale.

Arrivé à Kinshasa pour implanter un noyau de l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique, Ousmane Sy est passé rendre hommage au Ministre congolais de la Décentralisation Antipas Mbusa Nyamwisi pour les efforts qu’il fournit depuis son arrivée à la tête de ce méga-ministère.

A savoir qu’Ousmane Sy est également promoteur du Centre d’expertises politiques et institutionnelles en Afrique (CEPIA) qu’il dirige depuis janvier 2004. Il fait parti des intervenants du Forum National sur la Décentralisation tenu à Kinshasa en 2007.-(Fin de texte).-minidecat/jeudi, 25 février 2010.-

vendredi 19 février 2010

Un consultant du PRCG promu Ministre des Finances, Economie et Budget en Guinée Conakry !

(Début de texte).- Le Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire Antipas Mbusa Nyamwisi a réussi en audience dans la matinée de ce vendredi 19 février 2010 le Ministre Guinéen des Finances, Economie et Budget nouvellement nommé, KERFALLA YANSAN.

Il y a peu, consultant au Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance (PRCG) du Ministère de la Décentralisation, affecté au près de la Primature de la République Démocratique du Congo, KERFALLA YANSAN était chargé d’études sur le climat des affaires.

Antipas Mbusa Nyamwisi a, au cours de cette audience, présenté ses félicitations au Ministre Guinéen pour cette nomination qui arrive alors qu’il était en contrat en République Démocratique du Congo. Il lui a en outre félicité pour le travail abattu en RDC.
Ancien Gouverneur de la Banque Centrale guinéen, fonction qu’il a assumé durant 10 ans, KERFALLA YANSAN se dit satisfait de son séjour en République Démocratique du Congo.

Désormais, il a pour mission de relever le défi du bien être africain à la recherche de bien être de la population Guinéenne.-(Fin de texte).-minidecat/vendredi 19 février 2010.-

lundi 15 février 2010

Antipas Mbusa Nyamwisi s’imprègne des réalisations de PAIDECO/CTB à Kikwit dans le Bandundu

(Début de Texe).- En vue de permettre aux Communes et quartiers de la Ville de Kikwit de bien fonctionner pour la réussite du processus de la décentralisation dans cette ville, le Programme d’ Appui aux Initiatives de Développement Communautaires (PAIDECO) de la Coopération Technique Belge CTB en sigle vient de réaliser la construction de 17 bureaux des quartiers, 4 salles polyvalentes, dont une par commune et la réhabilitation de la maison communale de LUKEMI et celle de NZINDA pour ce qui concerne les infrastructures administratives.
Ce projet de la Coopération Technique Belge qui œuvre dans le Bandundu depuis août 2006 n’en est pas resté là dans ses réalisations. Car, concernant les infrastructures sociales, le PAIDECO vient de réaliser la construction de 2 écoles primaires, la réhabilitation de 4 autres à travers la ville de Kikwit, la construction de 4 centres de santés, de la Banque de sang dans la commune de Lukolela, d’un pavillon de la maternité de l’hôpital général de Kikwit 2, de la construction de 47 bornes fontaines reliées au réseau de la Régideso.

Pour ce qui est des infrastructures à caractère économiques, la réhabilitation du tronçon routier reliant les communes de Lukemi et Lukolela, l’érection d’un pont linéaire sur la rivière Kwilu ont déjà été réalisés.

Le Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire Antipas Mbusa Nyamwisi a tenu à descendre sur terrain lors de son dernier séjour à Kikwit pour vivre de près les multiples réalisations de PAIDECO dans cette ville.


Il était accompagné du Ministre provincial de l’Intérieur Monsieur Ndongo, du Maire de la ville de Kikwit, du Coordonnateur National de PAIDECO Monsieur Yvan Dionne ainsi que du Chef du Projet à Kikwit, Monsieur Stanis Matia.

Premier constat, amélioration des conditions de travail au niveau des communes et quartiers.
La lutte antiérosive fait aussi partie des préoccupations de PAIDECO. Les systèmes de succession des digues et pépinières vétivers, de construction de bassin de rétention ont été appliqués et exigent de la population un réel suivi. Pour ce, plusieurs séminaires de formation ont accompagné ces actions.
Afin d’améliorer le savoir faire des personnels soignants et administratifs locaux, des séminaires de Renforcement des Capacités ont été organisés.

Avant la descente sur terrain, le Ministre a eu une séance de travail avec les responsables national et local du PAIDECO qui lui ont présenté à long et à large les réalisations de ce programme.

Satisfait par ces réalisations, le Ministre Mbusa Nyamwisi a encouragé les responsables de ce programme de continuer dans la même lignée pour le temps qui reste tout en impliquant les bénéficiaires afin de bien identifier les besoins prioritaires.

En s’entretenant avec les différents bourgmestres de la ville de Kikwit, les responsables des écoles locales ainsi que quelques personnalités de la société civile, le chef de la Décentralisation a fait comprendre aux uns et aux autres la nécessité de s’approprier le processus de la décentralisation, socle du développement de la RDC.
Le PAIDECO compte des projets dans 7 provinces du pays. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Décentralisation, le PAIDECO dispose d’une structure mixte de concertation locale SMICL présidé par le Ministre provincial de l’Intérieur qui siège aves ses paires du Plan, des TPI, de l’Agriculture et du Développement rural aux côtés de l’équipe locale de PAIDECO.

Ce projet de la Coopération Technique Belge (CTB) met plus d’accent sur le développement économique local. Voilà pour quoi partout où il est localisé, le PAIDECO appui les filières agricoles pour permettre aux ETD de disposer des moyens de se développer.

Je vous propose de découvrir ci-dessous, l’interview que nous a accordée Mme Marie NYANGE, Experte en Gestion des Connaissances et en Communication de l’Unité national d’appui de PAIDECO
Q.1 : Pouvons-nous savoir depuis combien de temps le Programme d’Appui aux Initiatives Communautaires existe-il ?

R : ce programme existe en RDC depuis janvier 2006 et à cette époque il y a eu PAIDECO qu’on a appelé PAIDECO BBK et PAIDECO Kinshasa. Donc, le projet était localisé au Bas-Congo, dans la province du Bandundu, au Katanga et ici à Kinshasa dans les deux communes de Kisenso et Kimbaseke.
Q.2 : Nous avons été sur terrain à Kikwit et on a vu les multiples réalisations de PAIDECO. Ces réalisations sont-ils identique partout où vous couvrez à travers le pays ?

R : Ce programme existe depuis 2006 et donc à la fin de l’année 2008 la première version a pris fin, sauf PAIDECO Kinshasa qui vient de se terminer en début 2009. On a eu la deuxième version où nous avons maintenant des PAIDECO dans 7 provinces de la RDC. Et le programme ou les activités que vous avez visité au niveau de PAIDECO Kikwit sont presque les mêmes car c’est un programme au fait. Il a la même approche et la même stratégie d’intervention. Donc dans les différents PAIDECO si vous allez sur terrain, vous allez remarquer que ce sont les mêmes activités quant bien même on tient compte de spécificité de chaque entité.
Q.3 : Pouvons-nous connaître ces provinces qui bénéficient de ce programme d’appui ?
R : On a la Province Orientale où PAIDECO intervient dans le district de la Tshopo et le projet est basé à Kisangani mais il intervient dans 7 territoires du district de la Tshopo. Vous avez le PAIDECO au Maniema et le bureau est à Kindu ; vous avez le PAIDECO au Sud Kivu où on a deux PAIDECO, PAIDECO Walungu-Mwenga abrégé PAIDECO WAGA et le PAIDECO Uvira. Vous avez le PAIDECO dans la Province du Katanga, le bureau est basé à Kamina ; vous avez PAIDECO dans le Kasaï Occidental où le bureau est localisé à Kananga et vous avez PAIDECO au Bandundu dont le bureau est basé à Kikwit.
Q.4 : Quels sont les perspectives d’avenir de ce projet.
R : Disons que c’est un programme qui accompagne la mise en œuvre de la Décentralisation en République Démocratique du Congo et en tant que programme nous mettons beaucoup d’accent sur le Renforcement des Capacités. Et chaque entité que nous accompagnons, nous suivons la mise en œuvre et la réalisation du plan de développement. Donc la grande perspective est de doter à chaque entité un plan de développement urbain parce que ce plan va tracer un cadre pour le développement de ces entités. Et donc, c’est un document très important et le PAIDECO en tant que programme par rapport à ces moyens, par rapport à ces objectifs qu’il poursuit, va réaliser une partie de ce plan, va mettre en œuvre une partie des activités prévues par ce plan mais le reste, c’est un document qui sera vendu aux autres bailleurs des Fonds et aux Autorités locales parce qu’ils doivent eux mêmes maintenant prendre en charge les développements de leurs entités.
Q.5 : Est-ce que le PAIDECO exécute sur terrain le programme qu’il a lui-même conçu ou ce fait en communion avec les autorités locales ?

R : Le PAIDECO est un programme de la Coopération bilatérale entre la RDC et le Royaume de Belgique. Et c’est donc la partie congolaise qui a émit les vœux de voir ce programme se mettre en place dans notre pays et qui a identifier lui-même là où le projet doit s’exécuter, disons par rapport aux besoins les plus criant. C’est par rapport à cela que quant le PAIDECO arrive sur terrain, il travail en étroite collaboration avec les autorités locales. Et comme nous appuyons la mise en œuvre de la Décentralisation, le programme travail avec le ministère de l’Intérieur au niveau de chaque province. Et c’est ces ministères là qui préside la structure mixte de concertation appelé SMICL. C’est cette structure qui définit les activités, les actions prioritaires qui doivent être mise en place. Mais en amont de tout ça, il y a toute la population qui est impliqué donc les acteurs étatiques, les acteurs non-étatiques, la société civile, et comme vous savez, au niveau de la Décentralisation on essaie de mettre ensemble tous ces acteurs pour créer un développement harmonieux. Donc, nous travaillons avec tous ces acteurs pour arriver à prioritiser tous ces besoins et les mettre en œuvre..-(Fin de texte).-minidecat/15 février 2010.-