samedi 13 mars 2010
PAIDECO/Kisangani : MBUSA NYAMWISI effectuera une visite d’inspection en avril prochain !
vendredi 12 mars 2010
Décentralisation sectorielle : Bientôt le transfert des charges et ressources aux provinces.
Cette réunion, regroupant les ministères sectoriels de la Décentralisation en RDC a connu la participation -des Ministres de l’EPSP, de la Santé Publique, des Secrétaire Généraux des ministères de l’Agriculture, du Développement Rural ainsi que les délégués de la présidence et de la primature.
samedi 6 mars 2010
Jeudi 4 mars 2010 : Clôture à Kinshasa de l'atelier de validation des textes juridiques de la Fonction Publique et des mesures transitoires ...
« La mise en œuvre de la décentralisation exige du pragmatisme et du sens d’abnégation »
Par Albert tshiambi
mercredi 3 mars 2010
Mise en œuvre de la Décentralisation : ouverture à Kinshasa de l’atelier de validation des Textes juridiques de la Fonction Publique
-Messieurs les Ministres et Chers Collègues
-Mesdames et Messieurs les Ministres Provinciaux,
-Mesdames et Messieurs les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers,
-Mesdames et Messieurs les Hauts fonctionnaires,
-Monsieur le Coordonnateur du Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance ;
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants
Je voudrais avant toute chose vous remercier d’avoir rehaussé de votre présence, malgré vos multiples occupations, cet atelier de Validation des Textes Juridiques de la Fonction Publique et des Mesures Transitoires Préalables au Transfert des Charges et des Ressources aux Provinces. Dans ce même ordre d’idées, je souhaite la bienvenue et un agréable séjour aux Délégués venus des provinces.
Au lendemain du réaménagement du Gouvernement, qu’il me soit aussi permis de rendre un vibrant hommage à Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, et à Son Excellence Monsieur Adolphe MUZITO, Premier Ministre pour avoir renouvelé leur confiance à ma modeste personne, d’une part et, pour leur détermination à traduire dans les faits la Décentralisation consacrée par la Constitution du 18 février 2006 d’autre part.
Je saisis également cette opportunité pour présenter mes remerciements à tous les partenaires qui accompagnent la mise en œuvre du processus de la décentralisation et plus particulièrement au Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance pour son appui logistique et financier à l’organisation des présentes assises.
-Mesdames et Messieurs les Ministres,
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants,
La décentralisation consacrée par la constitution induit une réforme à la fois sectorielle et transversale dont la mise en œuvre touche à :
-l’organisation politique et territoriale,
-l’organisation de l’Administration Publique et
-l’organisation des Finances Publiques.
Ainsi, le présent atelier de validation des avant-projets des lois de la Fonction Publique et des mesures transitoires préalables au transfert des charges et des ressources aux Provinces s’inscrit dans le cadre du processus de sa mise en œuvre et marque l’intérêt particulier que tous les acteurs de la décentralisation et particulièrement le pouvoir central accordent au développement à la base à travers le transfert des compétences.
Pour que ce transfert se réalise de manière responsable, les provinces doivent être outillées et dotées des mécanismes susceptibles de leur permettre d’assumer réellement et efficacement leurs nouvelles compétences.
-Mesdames et Messieurs les Ministres,
-Distingués invités,
-Mesdames et Messieurs les Participants
Dans notre pays comme ailleurs, la politique de la décentralisation vise à garantir l’accessibilité aux services publics de base sur l’ensemble du territoire national en apportant des réponses de proximité aux besoins des populations. Parmi les services publics de base qui ont un impact direct sur les populations et qui ont fait l’objet d’un transfert significatif des compétences aux provinces figurent la santé, l’agriculture, le développement rural, l’enseignement primaire, secondaire et professionnel ainsi que la fonction publique.
Ce tableau, certes non exhaustif, montre à suffisance les changements qui caractérisent la réforme de l’Etat congolais et son fonctionnement.
La réalisation et la pleine efficacité de ces changements appellent que ceux-ci soient accompagnés du transfert effectif des charges et des ressources aux provinces ainsi que d’une administration publique adaptée aux enjeux de la décentralisation.
En effet, notre constitution dispose en son article 194, qu’une loi organique fixe l’organisation et le Fonctionnement des Services Publics du Pouvoir Central, des Provinces et des Entités Territoriales Décentralisées et en son article 122 point 12 qu’une loi organise le statut des agents de carrière des services publics de l’Etat.
C’est dans cette optique que le gouvernement central, par le Ministère de la Fonction Publique, en a élaboré les avant-projets en vue de permettre à chaque niveau du pouvoir public de se doter de sa propre fonction publique.
Un atelier d’harmonisation de ces deux projets a été organisé à Kisantu dans la province du Bas-Congo du 29 janvier au 05 février 2010.
Ces deux lois, une fois votées et promulguées permettront à chaque niveau du pouvoir public de disposer de ses ressources humaines pour exercer les compétences exclusives.
Toujours fidèle à son approche participative en vue de dégager un large consensus dans l’élaboration des textes légaux et réglementaires en associant les provinces, le Ministère de la Décentralisation et Aménagement du Territoire organise cet atelier dont les objectifs globaux sont :
1.Valider l’avant-projet de loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement des services publics du pouvoir central, des provinces et des Entités Territoriales Décentralisées et l’avant-projet de loi portant statut général des fonctionnaires et agents des services et des Entités Territoriales Décentralisées.
2.Convenir des mesures à prendre pour améliorer la gestion des Finances Publiques et des ressources humaines en provinces avant le transfert effectif de charges et des ressources.
3.Définir les modalités et les procédures pour la mise en place d’une administration financière provinciale transitoire capable de prendre en charge toutes les opérations du circuit de la dépense publique en provinces et en particulier le paiement des rémunérations du personnel des secteurs des compétences exclusives des provinces, à savoir : l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, la Santé Publique, l’Agriculture et le Développement Rural.
Chers participants,
Pour vous permettre de bien examiner les textes soumis à votre validation, vous aurez à suivre plusieurs exposés qui seront présentés par les animateurs principaux de chaque secteur.
Pour ma part, je suis persuadé que ces assises permettront de dégager un consensus autour des livrables que vous ne manquerez pas de valider et de doter la décentralisation des instruments qui concourent à sa mise en œuvre. C’est pourquoi, j’en appelle à votre dévouement et assiduité tout au long de ces quatre jours des travaux.
Sur ce, je déclare ouvert les travaux de validation des textes juridiques de la Fonction Publique et des mesures transitoires et leur souhaite plein succès.
Que Dieu bénisse ces travaux.
Je vous remercie.-(Fin de texte).-minidecat/mercredi, 03 mars 2010.-
jeudi 25 février 2010
La Décentralisation en Afrique pour une bonne gouvernance !
Arrivé à Kinshasa pour implanter un noyau de l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique, Ousmane Sy est passé rendre hommage au Ministre congolais de la Décentralisation Antipas Mbusa Nyamwisi pour les efforts qu’il fournit depuis son arrivée à la tête de ce méga-ministère.
A savoir qu’Ousmane Sy est également promoteur du Centre d’expertises politiques et institutionnelles en Afrique (CEPIA) qu’il dirige depuis janvier 2004. Il fait parti des intervenants du Forum National sur la Décentralisation tenu à Kinshasa en 2007.-(Fin de texte).-minidecat/jeudi, 25 février 2010.-
vendredi 19 février 2010
Un consultant du PRCG promu Ministre des Finances, Economie et Budget en Guinée Conakry !
Il y a peu, consultant au Projet de Renforcement des Capacités en Gouvernance (PRCG) du Ministère de la Décentralisation, affecté au près de la Primature de la République Démocratique du Congo, KERFALLA YANSAN était chargé d’études sur le climat des affaires.
Antipas Mbusa Nyamwisi a, au cours de cette audience, présenté ses félicitations au Ministre Guinéen pour cette nomination qui arrive alors qu’il était en contrat en République Démocratique du Congo. Il lui a en outre félicité pour le travail abattu en RDC.
lundi 15 février 2010
Antipas Mbusa Nyamwisi s’imprègne des réalisations de PAIDECO/CTB à Kikwit dans le Bandundu
Pour ce qui est des infrastructures à caractère économiques, la réhabilitation du tronçon routier reliant les communes de Lukemi et Lukolela, l’érection d’un pont linéaire sur la rivière Kwilu ont déjà été réalisés.
Il était accompagné du Ministre provincial de l’Intérieur Monsieur Ndongo, du Maire de la ville de Kikwit, du Coordonnateur National de PAIDECO Monsieur Yvan Dionne ainsi que du Chef du Projet à Kikwit, Monsieur Stanis Matia.
La lutte antiérosive fait aussi partie des préoccupations de PAIDECO. Les systèmes de succession des digues et pépinières vétivers, de construction de bassin de rétention ont été appliqués et exigent de la population un réel suivi. Pour ce, plusieurs séminaires de formation ont accompagné ces actions.
Satisfait par ces réalisations, le Ministre Mbusa Nyamwisi a encouragé les responsables de ce programme de continuer dans la même lignée pour le temps qui reste tout en impliquant les bénéficiaires afin de bien identifier les besoins prioritaires.
Ce projet de la Coopération Technique Belge (CTB) met plus d’accent sur le développement économique local. Voilà pour quoi partout où il est localisé, le PAIDECO appui les filières agricoles pour permettre aux ETD de disposer des moyens de se développer.
R : ce programme existe en RDC depuis janvier 2006 et à cette époque il y a eu PAIDECO qu’on a appelé PAIDECO BBK et PAIDECO Kinshasa. Donc, le projet était localisé au Bas-Congo, dans la province du Bandundu, au Katanga et ici à Kinshasa dans les deux communes de Kisenso et Kimbaseke.
R : Ce programme existe depuis 2006 et donc à la fin de l’année 2008 la première version a pris fin, sauf PAIDECO Kinshasa qui vient de se terminer en début 2009. On a eu la deuxième version où nous avons maintenant des PAIDECO dans 7 provinces de la RDC. Et le programme ou les activités que vous avez visité au niveau de PAIDECO Kikwit sont presque les mêmes car c’est un programme au fait. Il a la même approche et la même stratégie d’intervention. Donc dans les différents PAIDECO si vous allez sur terrain, vous allez remarquer que ce sont les mêmes activités quant bien même on tient compte de spécificité de chaque entité.
R : On a la Province Orientale où PAIDECO intervient dans le district de la Tshopo et le projet est basé à Kisangani mais il intervient dans 7 territoires du district de la Tshopo. Vous avez le PAIDECO au Maniema et le bureau est à Kindu ; vous avez le PAIDECO au Sud Kivu où on a deux PAIDECO, PAIDECO Walungu-Mwenga abrégé PAIDECO WAGA et le PAIDECO Uvira. Vous avez le PAIDECO dans la Province du Katanga, le bureau est basé à Kamina ; vous avez PAIDECO dans le Kasaï Occidental où le bureau est localisé à Kananga et vous avez PAIDECO au Bandundu dont le bureau est basé à Kikwit.
R : Le PAIDECO est un programme de la Coopération bilatérale entre la RDC et le Royaume de Belgique. Et c’est donc la partie congolaise qui a émit les vœux de voir ce programme se mettre en place dans notre pays et qui a identifier lui-même là où le projet doit s’exécuter, disons par rapport aux besoins les plus criant. C’est par rapport à cela que quant le PAIDECO arrive sur terrain, il travail en étroite collaboration avec les autorités locales. Et comme nous appuyons la mise en œuvre de la Décentralisation, le programme travail avec le ministère de l’Intérieur au niveau de chaque province. Et c’est ces ministères là qui préside la structure mixte de concertation appelé SMICL. C’est cette structure qui définit les activités, les actions prioritaires qui doivent être mise en place. Mais en amont de tout ça, il y a toute la population qui est impliqué donc les acteurs étatiques, les acteurs non-étatiques, la société civile, et comme vous savez, au niveau de la Décentralisation on essaie de mettre ensemble tous ces acteurs pour créer un développement harmonieux. Donc, nous travaillons avec tous ces acteurs pour arriver à prioritiser tous ces besoins et les mettre en œuvre..-(Fin de texte).-minidecat/15 février 2010.-